Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?... A cette question, beaucoup citeront j'en suis sûr, l'Opinel.

Pour ma part, j'hésiterais entre le Pradel, le Thiers, le Laguiole, l'yssingeaux, mais ce serait sans doute l'Alpin qui l'emporterait.

En effet, j'ai toujours beaucoup aimé ce couteau et ce, dès les premières images que j'ai pu voir de ce couteau il y a plus de 13 ans maintenant dans les fascicules de la collection Hachette.

Il faut dire que ce couteau est assez polyvalent avec sa lame de forme yatagan et ses allures rustiques. J'ai acquis mon premier Alpin au village de la Couvertoirade il y a plusieurs années maintenant, de passage dans les Cévennes. Je l'avais choisi tout simple, en bois d'olivier, et signé Au Sabot. J'ai toujours ce couteau qui s'est légèrement patiné avec le temps. Depuis, j'en ai acquis d'autres comme ce superbe modèle d'Arto en pointe de corne brune et ressort guilloché. Il a certes, avec ses plaquettes de corne brillante, perdu de ses allures rustiques mais sa forme est tout autant bien dessinée avec un joli manche galbé...

Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Et s'il n'existait qu'un seul couteau ?...
Retour à l'accueil