Doit-on encore le présenter celui-ci ? Bien sûr que oui, un article sur ce couteau ne peut que faire du bien. L'histoire de ce couteau est assez atypique, puisque qu'il était destiné à la Malaisie au départ, et qu'il fut  finalement "envoyé" vers une autre destination, l'Afrique du Nord. Ce couteau, qui a été créé en 1929 - et oui, déjà ! -, est un couteau très simple puisqu'il s'agit d'un morceau de tôle plié, d'un ressort et d'une lame. Cependant, simplicité ne signifie pas médiocrité, et cela se vérifie ici avec ce Douk Douk aux avantages certains. Outre le fait qu'il soit très plat et qu'il puisse ainsi, être glissé dans une poche sans aucun encombrement, sa lame, est encore forgée à l'ancienne, au charbon de bois, et  reste d'une efficacité remarquable. La gamme est assez large, on en trouve effectivement en couleur, avec la lame d'inspiration orientale, mais aussi avec la lame pointe centrée.  Le site de la  Maison Cognet étant d'excellente qualité, vous y trouverez davantage d'information, les particularités techniques et cela vaut mieux qu'un long discours. A commencer par le certificat de dépôt original du Douk Douk.

Ces exemplaires présentés ci-dessous, ont été achetés à la coutellerie Garrigues, située à Sauveterre de Rouergue. Vous y serez accueilli par un personnage bien sympathique, véritablement passionné des couteaux... Il m'a d'ailleurs offert le catalogue collector de la maison Cognet de 1960 que vous pouvez voir ci-dessous.

J'ai choisi pour ma part, le modèle écureuil, chromé avec lame pointe centrée, en 200 mm ; et mon fils, a choisi le modèle historique, en 160 mm, acier carbone. Des couteaux efficaces et peu coûteux. Compter environ 15 euros pour l'écureuil par exemple. Il fait partie selon moi, des couteaux "traditionnels" français, au même titre que l'Opinel, le Laguiole ou encore le Nontron. Mais cela n'engage que moi bien entendu.

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